Manuel Valls

Quels droits pour les LGBT ? Les six candidats répondent à HES.

Posté le 1 octobre 2011

HES a saisi l’opportunité de la campagne des primaires citoyennes pour confirmer les engagements pris pour l’égalité des droits et contre les discriminations. HES a sollicité chacun des six candidat-e-s à cette fin : retrouvez leurs réponses.

HES a rendu publiques leurs réponses à l’occasion du débat organisé le 29 septembre à Sciences-Po, avec les représentants des six candidat-e-s.

Vous trouverez les réponses écrites des candidats ci-dessous:

Arnaud Montebourg répond à HES (PDF)

François Hollande répond à HES (PDF)

Jean-Michel Baylet répond à HES (PDF)

Manuel Valls répond à HES (PDF)

Martine Aubry répond à HES (PDF)

Ségolène Royal répond à HES (PDF)

source : http://www.hes-france.org/actions/quels-droits-pour-les-lgbt-les-six

Commission Laïcité – Égalité

Les Primaires : Manuel Valls

Posté le 29 juin 2011

Manuel Valls a déclaré sa candidature à la primaire socialiste et à la Présidence de la République samedi 29 juin 2009, au Théâtre Michel à Paris. Il y a pas de vidéo et voici le texte de son discours : « A gauche, besoin d’optimisme ! »

Paris
29 Juin 2009
(seul le prononcé fait foi)

Mesdames, Messieurs,
Mes chers amis,
Je veux vous remercier d’être aussi nombreux ce soir pour poser ensemble les premières bases d’un projet fort, crédible et nouveau. Comme vous, j’ai apprécié les interventions de nos quatre témoins : Didier Lockwood, François Leclercq, Caroline Werkoff et Gontran Lejeune.
Face à une droite unie, omniprésente, brouillant les clivages politiques mais n’ayant pas de cap pour le pays, il y a urgence à transformer la gauche, à construire cette gauche moderne et combative, cette gauche audacieuse et innovante que les Français attendent.
Le faire dans ce théâtre populaire – et je remercie Didier Caron, son directeur, de nous recevoir – est un appel à l’imagination et à l’inventivité.
Introduction : la crise d’identité de la gauche
Le recul massif de la gauche lors du scrutin du 7 juin a révélé, comme nul autre, la gravité de la crise traversée par la social-démocratie en Europe. Alors que les règles du capitalisme sont partout remises en cause par la récession mondiale, que la crise a disqualifié le modèle néo-libéral, la gauche n’a pas su convaincre qu’elle pouvait refonder notre système sur des bases plus saines. Par delà les explications nationales et les raisons conjoncturelles, ce cinglant désaveu sanctionne la confusion dans laquelle se trouve la gauche.
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