La Première secrétaire du Parti socialiste a assuré jeudi 21 octobre sur Radio Classique que le PS était «unanime» sur la réforme des retraites qu’il propose, et a dénoncé «la brutalisation du pays» par Nicolas Sarkozy, qui a «conduit les Français dans la rue».
Brutalisation du pays
Martine Aubry a déclaré que le Président de la République n’était «plus celui de l’unité et de la cohésion sociale», et qu’il n’avait «respecté aucune de ses promesses». «Il ne faut pas s’étonner que le pays dise: on en a assez, Monsieur le président, d’une politique qui ne sert qu’une minorité, que vos amis, que le Cac 40, que les banques», a-t-elle enfin indiqué.
Durée de cotisation
Interrogée sur la nécessité ou non d’augmenter la durée de cotisation, Martine Aubry a déclaré que «dès lors que l’espérance de vie s’accroissait, il fallait prendre en compte une augmentation de la durée de cotisation, à condition d’en exclure ceux qui ont commencé à travailler tôt, qui ont eu des emplois pénibles ou des carrières hachées (…). D’où notre défense des 60 ans».
«Nous n’avons qu’une seule réforme, elle est juste et équilibrée» et elle «restera le socle quand nous en discuterons les modalités avec les syndicats après 2012», a souligné Martine Aubry.
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