Améliorer les conditions de dépistage précoce de la surdité

Posté le 8 février 2013

J’ai installé ce jour (Nota le 5 février), le groupe d’études sur la LSF (Langue des signes française), que je préside à l’Assemblée nationale. Entre autre sujet, j’ai proposé que le groupe d’études se penche sur des actions concrètes d’amélioration des conditions de dépistage précoce de la surdité.

On estime à 6,6 % de la population (soit 4,09 millions de personnes) le nombre de Français souffrant d’un déficit auditif, dont 88 % sont devenus sourds ou malentendants au cours de leur vie. Ce public est d’une grande diversité : 483 000 personnes sont atteintes de déficience auditive profonde ou sévère, 600 000 malentendants portent un appareil auditif et 80 000 pratiquent la langue des signes française (LSF).

Si ce handicap concerne bien sûr majoritairement les personnes âgées, les enfants sont également touchés : chaque année, un enfant sur mille naît avec une déficience auditive ou est dépisté en tant que tel avant l’âge de 2 ans, soit environ 800 enfants par an.

Près de 85 % des surdités sont génétiques et peuvent donc être dépistées précocement. Certaines apparaissent plus tardivement à la suite par exemple d’otites séreuses et ne peuvent donc être détectées à la naissance. Si l’on y ajoute les surdités qui se développent dans les deux premières années, il y a en France environ 2 000 enfants sourds par année d’âge.

Je souhaite que le groupe d’étude sur la LSF puisse revenir sur les errements du gouvernement précédent et faire des propositions concrètes à ce sujet et notamment sur le dépistage précoce de la surdité.

En effet, alors que la majorité précédente avait déposé un projet de loi à ce sujet, devant la difficulté à le faire adopté, Xavier Bertrand, alors ministre de la Santé, a contourné le Parlement, en faisant paraître, entre les deux tours de l’élection présidentielle, le 3 mai 2012, signé le 23 avril, faisant obligation à toutes les ARS (Agences régionales de santé) de mettre en œuvre le dépistage précoce de la surdité.

Officiellement, le dépistage précoce a un objectif d’égalisation des chances. L’accès à une langue et à des solutions éducatives adaptées est en effet plus efficace lorsqu’il ne tarde pas trop.

Cette précocité devrait aussi permettre une meilleure rentabilité économique dans le domaine des dépenses publiques engagées pour l’éducation des jeunes sourds.

Mais cet arrêté ne s’attache à la mise en œuvre que d’un dépistage précoce d’ordre médical. Il a été pris sous la pression des lobbys afin de favoriser la pose d’implants cochélaires par chirurgie dès les premiers mois de la vie. Il ne retient qu’une seule autre condition à prendre en compte lors de ce dépistage: « une information des détenteurs de l’autorité parentale, le cas échéant, sur les différents modes de communication existants, en particulier la langue des signes française « . Ce n’est pas suffisant !

Car il est essentiel que les parents disposent d’une bonne information.

Le véritable enjeu en effet du dépistage précoce de la surdité, c’est l’acquisition précoce par les enfants sourds d’une langue première entièrement accessible. Cette acquisition conditionne leur avenir communicationnel, cognitif, scolaire, social et professionnel. Elle suppose toujours des compétences parentales dans le domaine d’une éducation adaptée et ne peut se contenter d’une seule solution médicale ou chirurgicale, quelle qu’en soit l’apport facilitateur.

C’est pourquoi, je souhaite que le groupe d’études sur la LSF propose des actions concrètes pour assurer un suivi global des jeunes sourds et apporter une information complète à leurs parents.

Jérôme Guedj

Source : http://blog.jeromeguedj.fr/?p=4403

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Une députée, Elisabeth Pochon, rends accessible la vidéo « Mariage pour tous » des députés du groupe SRC (version sous-titrée et audio-décrite)

Posté le 30 janvier 2013

Mariage pour tous, printemps d’un nouveau droit (version sous-titrée et audio-décrite)

En plein débat sur le mariage et l’adoption pour les couples de même sexe, les députés du groupe socialiste répondent aux contre-vérités proférées par les opposants à cette réforme.


Transcription

[ Christine Boutin ] 
Je ne suis pas favorable au mariage des homosexuels.

[ Texte écrit ] Philippe de Villiers (MPF Vendée) : « Le PACS c’est le retour à la barbarie »

[ Nicolas Sarkozy ]
Ce que nous ne voulons pas, c’est que l’on touche à la famille.

[ Texte écrit ] Bernard Accoyer (RPR Haute-Savoie) : « La nation n’a pas à encourager les déviances »

[ Jacques Myard, Député des Yvelines ]
Le mariage, ça doit être l’altérité, mâle, femelle, femelle, mâle. 
Point barre.

[ Texte écrit ] François Vannson (RPR Vosges) : « Pourquoi ne pas associer les animaux de compagnie »

[ Charles de Courson ]
Ouvrir le droit d’adoption, à des pacsistes homosexuels, c’est priver les couples hétérosexuels du droit d’adoption !

[ Texte écrit ] Pierre Lellouche (RPR Paris) : « Il n’y a qu’à les stériliser »

[ Christine Boutin ] J’appelle tous les Français, à manifester à la fin du mois de janvier, contre le PACS.

[ Bruno Le Roux, président du groupe Socialiste Républicain et Citoyen ] 
À chaque fois, on a entendu la même chose,… on allait déstabiliser, on allait faire éclater la famille, eh bien non, à chaque fois cela renforçait, cela renforçait la République parce que la République c’est ça, c’est une adaptation continue à ce qu’est l’évolution de la société.

[ Texte écrit ] « Cette loi va détruire la famille »

[ Marie-Françoise Clergeau, députée Loire-Atlantique ]
Détruire la famille, mais pas du tout. 
Au contraire, cette loi va renforcer la famille.

[ Régis Juanico, Député Loire ]
Chaque année, des milliers de couples homosexuels se marient dans le monde, en Europe.

[ Erwann Binet, Député Isère ]
La Grande-Bretagne qui a pourtant un gouvernement conservateur, va instaurer le mariage de même sexe.

[ Régis Juanico, Député Loire ]
Et l’institution du mariage n’en est pas remise en cause pour autant.

[ Danièle Hoffman-Rispal, Députée Paris ]
À partir du moment où cette institution existe, elle doit être la même pour toutes et pour tous.

[ Texte écrit ] Ils disent : « Le mariage, c’est l’union d’un homme et d’une femme »

[ Corinne Narassiduin, Députée français établis hors de France ]
Les couples d’hommes et de femmes sont tout à fait légitimes,
on ne peut pas laisser cette discrimination dans la loi française.

[ Marie-Françoise Clergeau, députée Loire-Atlantique ]
Nous aurons différentes formes de famille.

[ Anne-Yvonne Le Dain, Députée Hérault ]
On est partout sur le terrain, et on nous voit, et on vient nous voir et on y va.
Et je peux vous dire que la société française, elle y est prête.

[ Erwann Binet, Député Isère ]
Le PACS y a énormément contribué, et aujourd’hui les couples homosexuels, les familles homosexuelles sont intégrées dans notre société.

[ Annick Lepetit, Députée Paris ]
La famille c’est un socle, elle est solide, 
elle rassemble, quelle que soit sa composition.

[ Texte écrit ] Ils disent : « Vous allez déstabiliser la société »

[ Cécile Untermaier, Députée Saône-et-Loire ]
Mais déstabiliser la société mais vous n’y pensez pas, vous savez très bien que le législateur au contraire prend en compte la situation de la société.

[ Patrick Bloche, Député Paris ]
Fort heureusement, nous vivons dans un pays de liberté, mais aussi dans un pays d’égalité. où nos concitoyens revendiquent dans l’organisation de leur vie de couple,
de leur vie de famille, une liberté de choix.

[ Christian Assaf, Député Hérault ]
La République est assez forte, assez généreuse, assez… aussi, puissante pour reconnaître, intégrer la réalité familiale qui existe aujourd’hui et donc reconnaître l’homoparentalité.

[ Texte écrit ] Ils disent : « La Loi va sacrifier l’intérêt de l’enfant »

[ Chaynesse Khirouni, Députée Meurthe-et-Moselle ]
Des milliers d’enfants vivent déjà au sein de couples homosexuels.
Et ce sont ces familles qui attendent cette évolution des droits.

[ Françoise Dumas, Députée Gard ]
Et ce qui compte là, c’est que les enfants soient protégés, et c’est la protection des enfants tels qu’ils sont dans la réalité.
Actuellement dans leur vie familiale qui doit être le centre de notre préoccupation.

[ Marie-Anne Chapdelaine, Députée Ille-et-Vilaine ]
Parce que quand vous êtes un enfant et qu’un de vos parents décède, 
et que vous êtes confié à une autre institution parce que légalement
le parent social, comme on appelle, n’a pas de droits. Vous faites comment ?
Vous vous retrouvez dans une nouvelle famille, alors que vous avez un parent _ aimant qui pourrait vous élever.
Eh bien, c’est parce que nous voulons défendre l’intérêt de l’enfant que nous avons fait ce projet de loi.

[ Christian Assaf, Député Hérault ]
Le code civil est à l’image de la société française, et d’ailleurs, il a très souvent évolué.
La force d’une démocratie, c’est de donner le choix aux gens dans le respect de grands principes.

[ Erwann Binet, Député Isère ]
le combat pour l’égalité et contre les injustices, quelle qu’elle soit est une révolution permanente.

[ Annick Lepetit, Députée Paris ]
Comme pour le PACS, demain, après-demain, ceux qui aujourd’hui nous tiennent des propos scandaleux, nous rejoindront.

[ Bruno Le Roux, président du groupe Socialiste Républicain et Citoyen ] 
Il s’agit d’une demande que nous devons satisfaire, parce que nous avons toujours été de Blum, à Jaurès en passant par Mitterrand.
Lionel Jospin avec le PACS.
Et aujourd’hui avec François Hollande, avec Jean-Marc Ayrault,
C’est notre responsabilité de faire en sorte que ces droits progressent et que
les discriminations, les inégalités, nous les laissions derrière nous.

Un opposant au « mariage pour tous » compare les homosexuels aux personnes handicapées mentales !

Posté le 26 janvier 2013

Un proche de Frigide Barjot, Tugdual Derville, a comparé le « mariage pour tous » à la situations des personnes en situation de handicap mental.

Tugdual Derville, un opposant au mariage pour tous.
Tugdual Derville, un opposant au mariage pour tous.

Sur l’antenne d’Europe 1, un opposant au « mariage pour tous », Tugdual Derville, a lancé une polémique. Il assure qu’il  « n’y a pas que les personnes homosexuelles qui peuvent être concernées par ce désir. Moi, j’accompagne beaucoup de personnes qui ont des problèmes de handicap mental et qui souffrent aussi de l’impossibilité pour elles de se marier. Parce que ce n’est pas possible non plus elles« . Il rajoute également que « si nos désirs ne sont pas régulés, c’est la loi du plus fort. Et c’est le plus faible qui en fait les frais« .

Accusé d’avoir fait un amalgame entre les personnes en situation de handicap mental et les homosexuels, il a déclaré sur son compte twitter « Je n’ai aucunement assimilé ceux qui revendiquent le #mariagepourtous à des personnes handicapées. Amalgame que je récuse à 100% !« . 

Décès de Georges Girin

Posté le 25 janvier 2013

georgesgirin

C’est avec beaucoup de tristesse et énormément de peine que nous apprenons le décès de Georges Girin, notre camarade qui a été notre délégué régional, pendant un temps, lors de la création de la SSMS. Il nous a quitté le 22 janvier 2013.

Il présidait aux destinées de l’association la Maison des sourds de Pau  avec tant de dévouement.

Il a reçu la médaille d’or de la Ville pour ses 30 ans de bénévolat auprès des sourds

Il a été un ancien dirigeant de la Fédération sportive des sourds de France

En cette douloureuse circonstance, la section des sourds et malentendants socialistes s’associe à la peine de toute sa famille et proches et les assure de sa plus profonde sympathie..

La commission administrative

Les voeux de la ministre Marie-Arlette Carlotti aux forces vives

Posté le 25 janvier 2013

La ministre déléguée en charge des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion s’est exprimée à l’occasion des vœux aux forces vives, mardi 22 janvier 2013 au Ministère. Voici son intervention.

Mesdames, Messieurs les parlementaires,
Mesdames, Messieurs les élus,
Mesdames, Messieurs, les responsables associatifs
Mesdames, Messieurs,

Je tenais à vous réunir en ce tout début d’année pour vous remercier du travail accompli en 2012. Ce furent mes premiers contacts, mes premières rencontres, mes premiers chantiers. Ces chantiers je veux les mener jusqu’au bout. J’ai encore beaucoup à faire je le sais.
Je souhaite continuer à vous associer systématiquement au travail que j’engage pour les personnes handicapées et celles en situation de pauvreté.

J’ai souhaité vous réunir, vous, forces vives de la Nation, parce que je sais que sans vous, aucune action politique d’envergure n’est possible. On peut toujours ajuster tel ou tel dispositif, suggérer une nouvelle allocation du budget, mais les réformes de fond, celles qui véritablement vont changer la donne à moyen et à long terme, celles-ci seront le fruit de notre collaboration.

J’ai souhaité vous réunir, vous, acteurs des deux champs dont j’ai la responsabilité, parce que si je mesure évidemment tout ce qui distingue le handicap de la pauvreté, et la pauvreté du handicap, je voulais en ce début d’année, souligner, pour la première fois, ce qui nous rassemble.

En ce début d’année 2013, je formule le vœu que, ensemble, nous construisions une société plus solidaire, plus tolérante, et plus démocratique.

Une société plus solidaire, car la vie fait parfois que, de manière passagère ou plus durable, nous ayons particulièrement besoin des autres. La vie qui distribue avec un certain sens du tragique les moments de joie et les coups durs, met les personnes handicapées et les personnes démunies, dans une situation inhabituelle de dépendance. Répondre à cette dépendance nous honore. Répondre à cette dépendance, c’est rappeler que nous formons une seule et même communauté, celle qui fait l’identité et la grandeur de la nation française : la République. Cette communauté est par définition une communauté qui inclut. Quand elle y échoue, elle s’abîme et c’est la nation entière qui est dans le malaise.
Pour cette raison, les politiques de solidarité que nous menons ne sont pas des politiques de charité, de pitié, mais des politiques qui misent sur les capacités des personnes, quelle que soit leur condition. Il ne s’agit pas de « dédommager » tout en acceptant d’enfermer la personne dans un statut et dans une condition dont elle ne sortira jamais, mais de trouver à chaque fois, les leviers de son émancipation.

Une société plus tolérante, car nous devons reconnaître nos différences sans les craindre. Nous devons avoir la conscience à la fois que nous sommes unis, que nous sommes engagés par un même destin, et en même temps que la singularité de chacun doit être respectée et valorisée.
Je parle souvent de l’importance de changer de regard. Car les personnes handicapées comme les personnes démunies souffrent aussi de cela : du regard des autres, de leur malaise, ou de leur défiance face à l’altérité, face à ce qui semble étrange parce qu’étranger.
Changer de regard sur le handicap pour arrêter de l’appréhender exclusivement comme une carence ; voir que le handicap, c’est aussi et surtout un problème d’environnement et d’organisation de société. Et que par conséquent, nous sommes tous concernés, tous interpellés.
Changer de regard sur la pauvreté et voir que ceux qui en souffrent ne l’ont pas choisi, ne sont pas des profiteurs ou des fraudeurs, mais des personnes qui sont victimes d’une défaillance collective. Et que par conséquent, chacun est concerné. Nous devons y remédier collectivement, en prenant des décisions politiques qui vont dans le sens de plus de justice et de solidarité.

Une société plus démocratique enfin. Car je suis persuadée que la construction d’un monde commun, que la recherche de l’égalité, passe désormais par une plus grande attention à la parole de chacun. Je veux tant que possible dépasser les logiques de dispositif pour faire place aux parcours de vie, je veux tant que possible que la solidarité se conjugue à l’attention à autrui, à un accompagnement soucieux de la personne, de l’humain.
Et cela, j’en suis persuadée, passe par la prise en compte de la parole des usagers, des bénéficiaires, bref des personnes que les politiques publiques veulent aider. La participation des bénéficiaires de l’action sociale à la « Conférence Nationale de Lutte contre la Pauvreté » a été un véritable succès. Je veux m’appuyer sur cette expérience réussie pour concevoir et améliorer toutes les politiques publiques dont j’ai la charge.
Une démocratie renouvelée, c’est une démocratie qui sait dialoguer à tous les niveaux : au niveau national comme au niveau local, avec les élus et les représentants de l’Etat, avec les corps intermédiaires, les associations et les syndicats, et avec les citoyens, tous les citoyens.

Je ne veux pas être trop longue et vous assommer avec ma feuille de route. Nous aurons l’occasion d’y revenir avec précision dans des moments plus appropriés. Mais je veux vous dire que ces principes seront mis en œuvre concrètement dès 2013.

Hier, a été officiellement adopté le « Plan Pluriannuel Contre La Pauvreté et pour l’Inclusion Sociale », lors de la réunion du Comité Interministériel de Lutte contre l’Exclusion, réuni sous l’autorité du Premier Ministre, et qui n’avait plus été réuni depuis 2006. Pour faire reculer la pauvreté, nous allons agir sur tous les fronts : celui de l’accès aux droits, celui de l’emploi, celui du logement celui de la santé, celui de la famille et de l’éducation… A travers l’augmentation du RSA, à travers la « garantie jeunes », à travers le relèvement du plafond de la CMU-C, à travers le logement social, à travers l’accueil de la petite enfance… partout où nous pourrons faire reculer la pauvreté, nous le ferons.
Nous le devons car nous ne pouvons accepter que 14% de la population vivent en dessus du seuil de pauvreté.

Dans le domaine du handicap, le Premier Ministre a annoncé la tenue d’un « Comité Interministériel du Handicap ». Ce sera un rendez-vous majeur qui confirme la volonté du Gouvernement de traiter le handicap dans toutes ses dimensions.
J’attends dans les prochains jours le rapport de la sénatrice Madame Campion sur l’accessibilité. Elle remettra son rapport au Premier Ministre, et nous devrons prendre rapidement les décisions pragmatiques qui nous permettront de progresser d’ici l’échéance de 2015.
Je suis très attentive aux travaux du groupe de travail que nous avons mis en place dans le cadre de la Refondation de l’Ecole sur la professionnalisation de l’accompagnement des enfants en situation de handicap. J’ai la conviction que c’est un élément clé de l’accès de tous à l’école. Ces conclusions seront rendues au mois de mars.
Vous savez par ailleurs que nous allons lancer un 3è plan autisme. J’irai ce mois-ci rencontrer des professionnels belges et les autorités belges, afin de voir ce qui en Belgique fonctionne bien, pour nous inspirer des bonnes pratiques.

Sur tous ces chantiers, comme sur ceux que je n’ai pas détaillés, comme le travail en cours sur l’accès aux soins ou les avancées nécessaires en matière d’emploi ou de formation professionnelle, sur tous les chantiers je compte vraiment sur vous
Je compte sur les parlementaires, sur leur vigilance, comme sur leur esprit d’initiative, pour que le handicap continue à être systématiquement intégré dans nos lois, et que l’arsenal anti-pauvreté se mette rapidement en place.
Je compte sur les associations, sur leur engagement en toute indépendance, sur leur participation critique et constructive, pour que, ensemble, et par delà nos différences, nous réussissions en 2013 à sortir de la crise en restant unis et solidaires.

Seul le prononcé fait foi.




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