Langue des signes

Un documentaire à voir : Une entrée en politique (En LSF et sous-titré)

Posté le 5 mai 2013

Une entrée en politique, un film d’Elodie Brillon

Diffusion sur France 5 le 27 mai 2013 à 8h30 et rediffusion le samedi 1er juin 2013 à 23h00

Avec : Laurène Loctin

Peu à peu, la langue des signes s’invite dans la vie politique française. A l’heure où un sourd, Raphaël Bouton est député suppléant, où des députés comme Jérôme Guedj et Marianne Dubois mettent en place un « Groupe d’études Langue des signes » au sein de l’Assemblée nationale, L’œil et la main enquête sur la manière dont les préoccupations de la communauté sourde entrent dans le débat parlementaire.

source : http://www.france5.fr/oeil-et-la-main/?page=emission&id_article=3074

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[27/05/2013] Un documentaire sur les députés PS et la langue des signes sur France 5

Posté le 7 avril 2013

Une entrée en politique (titre provisoire), un film d’Elodie Brillon

Diffusion sur France 5 le 27 mai 2013 et rediffusion le samedi 1er juin 2013 à 23h00

Avec : Laurène Loctin

Peu à peu, la langue des signes s’invite dans la vie politique française. A l’heure où un sourd Rpahaël Bouton est député suppléant, où des députés comme Jérôme Guedj et Marianne Dubois mettent en place un « Groupe d’études Langue des signes » au sein de l’Assemblée nationale, L’œil et la main enquête sur la manière dont les préoccupations de la communauté sourde entrent dans le débat parlementaire.

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Pour la première fois, le Parti Socialiste contribue à l’accessibilité citoyenne pour les sourds !

Posté le 8 février 2013

Ce 7 février a eu lieu le premier atelier du changement a eu lieu à Brest, réunissant plusieurs centaines de participants, venus débattre et échanger avec Harlem Désir.

Pour la première fois, le Parti Socialiste a permis aux nombreux sourds d’accéder à un moment fort de démocratie participative de notre parti, par la présence d’interprètes en Langue des Signes Françaises (LSF). Les sourds ont pu faire part leurs attentes lors de l’atelier en deuxième partie.

La SSMS était présente et représentée par notre secrétaire national délégué à l’organisation et délégué régional, Christophe Le Gall.

Merci à Harlem Désir et à la Fédération PS du Finistère pour cette accessibilité citoyenne. Nous espérons que cela soit reconduite dans les autres régions, des demandes nous sont d’or et déjà parvenus !. 

atelier du changement - Brest

Atelier du changement - Brest (2ème partie) 

Harlem Désir à l'atelier du changement à Brest

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Améliorer les conditions de dépistage précoce de la surdité

Posté le 8 février 2013

J’ai installé ce jour (Nota le 5 février), le groupe d’études sur la LSF (Langue des signes française), que je préside à l’Assemblée nationale. Entre autre sujet, j’ai proposé que le groupe d’études se penche sur des actions concrètes d’amélioration des conditions de dépistage précoce de la surdité.

On estime à 6,6 % de la population (soit 4,09 millions de personnes) le nombre de Français souffrant d’un déficit auditif, dont 88 % sont devenus sourds ou malentendants au cours de leur vie. Ce public est d’une grande diversité : 483 000 personnes sont atteintes de déficience auditive profonde ou sévère, 600 000 malentendants portent un appareil auditif et 80 000 pratiquent la langue des signes française (LSF).

Si ce handicap concerne bien sûr majoritairement les personnes âgées, les enfants sont également touchés : chaque année, un enfant sur mille naît avec une déficience auditive ou est dépisté en tant que tel avant l’âge de 2 ans, soit environ 800 enfants par an.

Près de 85 % des surdités sont génétiques et peuvent donc être dépistées précocement. Certaines apparaissent plus tardivement à la suite par exemple d’otites séreuses et ne peuvent donc être détectées à la naissance. Si l’on y ajoute les surdités qui se développent dans les deux premières années, il y a en France environ 2 000 enfants sourds par année d’âge.

Je souhaite que le groupe d’étude sur la LSF puisse revenir sur les errements du gouvernement précédent et faire des propositions concrètes à ce sujet et notamment sur le dépistage précoce de la surdité.

En effet, alors que la majorité précédente avait déposé un projet de loi à ce sujet, devant la difficulté à le faire adopté, Xavier Bertrand, alors ministre de la Santé, a contourné le Parlement, en faisant paraître, entre les deux tours de l’élection présidentielle, le 3 mai 2012, signé le 23 avril, faisant obligation à toutes les ARS (Agences régionales de santé) de mettre en œuvre le dépistage précoce de la surdité.

Officiellement, le dépistage précoce a un objectif d’égalisation des chances. L’accès à une langue et à des solutions éducatives adaptées est en effet plus efficace lorsqu’il ne tarde pas trop.

Cette précocité devrait aussi permettre une meilleure rentabilité économique dans le domaine des dépenses publiques engagées pour l’éducation des jeunes sourds.

Mais cet arrêté ne s’attache à la mise en œuvre que d’un dépistage précoce d’ordre médical. Il a été pris sous la pression des lobbys afin de favoriser la pose d’implants cochélaires par chirurgie dès les premiers mois de la vie. Il ne retient qu’une seule autre condition à prendre en compte lors de ce dépistage: « une information des détenteurs de l’autorité parentale, le cas échéant, sur les différents modes de communication existants, en particulier la langue des signes française « . Ce n’est pas suffisant !

Car il est essentiel que les parents disposent d’une bonne information.

Le véritable enjeu en effet du dépistage précoce de la surdité, c’est l’acquisition précoce par les enfants sourds d’une langue première entièrement accessible. Cette acquisition conditionne leur avenir communicationnel, cognitif, scolaire, social et professionnel. Elle suppose toujours des compétences parentales dans le domaine d’une éducation adaptée et ne peut se contenter d’une seule solution médicale ou chirurgicale, quelle qu’en soit l’apport facilitateur.

C’est pourquoi, je souhaite que le groupe d’études sur la LSF propose des actions concrètes pour assurer un suivi global des jeunes sourds et apporter une information complète à leurs parents.

Jérôme Guedj

Source : http://blog.jeromeguedj.fr/?p=4403

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Le Président de la République présente ses vœux aux Français pour l’année 2013 (vidéo en LSF avec transcription écrite)

Posté le 1 janvier 2013

Mes chers compatriotes,

Fidèle à une belle tradition, je présente à chacune et à chacun d’entre vous mes vœux les plus chaleureux pour la nouvelle année.

En mai dernier, vous m’avez confié la tâche de conduire notre pays dans un moment particulièrement grave. Avec une crise historique, un chômage qui progresse implacablement depuis près de 2 ans et une dette record.

Je n’ignore rien de vos inquiétudes. Elles sont légitimes. Et je n’entends pas vous dissimuler les difficultés qui nous attendent. Elles sont sérieuses.

Mais ce soir je veux vous dire ma confiance dans notre avenir : la zone euro a été sauvegardée et l’Europe a enfin mis en place les instruments de stabilité et de croissance qui lui manquaient. Ce résultat semblait, il y a encore 6 mois, hors de portée. Il a été atteint.

Ma confiance, elle est surtout dans la France. Je connais le talent de nos entrepreneurs comme de nos salariés. Mon devoir, mon premier devoir, mon seul devoir, c’est faire que notre pays avance et que notre jeunesse retrouve espoir.

C’est pourquoi, j’ai pris, depuis mon élection, avec le gouvernement de Jean-Marc AYRAULT, trois décisions majeures.

La première, c’est le rétablissement de nos comptes publics. Je veux désendetter la France. Un effort a été demandé. Je sais ce qu’il représente après déjà tant d’années de sacrifices. Je vous assure que chaque euro prélevé sera accompagné d’une lutte drastique pour réduire les dépenses publiques inutiles. L’argent des Français est précieux. Chacun d’entre vous le gagne durement. Il doit donc être au service d’un Etat exemplaire et économe.

La deuxième décision, c’est le pacte de compétitivité. Je veux redonner, dès 2013, des marges de manoeuvre aux entreprises grâce à un crédit d’impôt de 20Mds euros pour leur permettre d’embaucher, d’investir et d’exporter.

La troisième, c’est la maîtrise de la finance : la Banque publique d’investissement est créée, la prochaine loi bancaire nous préservera de la spéculation et la taxe sur les transactions financières sera introduite au niveau européen dès l’année prochaine.

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