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Le Parti socialiste de plus en plus accessible à tous !

Posté le 15 décembre 2010

PS-Langue-des-signes

Le Parti Socialiste met à disposition des traductions de certains de ses contenus en langue française des signes. De plus, de plus en plus d’événements du PS sont accessibles !

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[16/10/2010] Réunion de section

Posté le 26 septembre 2010

Vous pouvez déjà noter la date de la prochaine réunion de section qui aura lieu le 16 Octobre.

Plus d’informations à venir….

Raphaël Bouton
1 er Secrétaire de section

Contribution au projet de la convention « Egalité réelle »

Posté le 12 septembre 2010

La section des sourds et malentendants socialistes est convaincue qu’une convention « Égalité réelle » sur les droits et la dignité des personnes handicapées doit être fermement ancrée dans les principes des droits de la personne, et orientée vers la protection et la promotion efficaces de ces droits. La section des sourds et malentendants estime que le projet de convention « Égalité réelle » doit être rédigée outre sur d’autres thématiques, mais également de manière à attirer le plus large appui possible chez les personnes en situation de handicap.

Elle doit donc être compatible avec les traités existants en matière de droits de la personne comme la convention internationale de personnes handicapées. Elle doit protéger et promouvoir sur un pied d’égalité et de manière non équivoque tous les droits humains et les libertés fondamentales des personnes handicapées. Elle doit confirmer la place des personnes handicapées dans le système des droits de la personne. Pour cette raison, la section des sourds et malentendants juge crucial que les personnes handicapées participent à toutes les étapes du processus, et qu’on facilite leur participation.

La section des sourds et malentendants socialistes voudrait attirer l’attention sur la signification du droit à l’égalité et à la non-discrimination. La section est d’avis que ce devrait être un des grands principes directeurs de notre action pour la protection et la promotion des droits et de la dignité des personnes handicapées. Au cœur des droits humains des personnes handicapées, il y a la reconnaissance de leur droit à l’inclusion et à la pleine participation à la vie en société, c’est-à-dire la reconnaissance de leur droit à ce que nous appelons l’« égalité réelle ». La loi n°2005-102 du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, bien qu’un progrès, ne réponds pas encore aux attentes des personnes en situation de handicap. La loi 2005 n’est pas appliqué intégralement, de nombreux décrets d’application sont manquants. Leur participation à la vie de la société rencontre encore trop d’obstacles au quotidien et dans l’expression de leur vie citoyenne.

Parmi d’autres, le rapport de la Halde signale que les discriminations liées au handicap et à la santé, qui sont inacceptables, représentent le deuxième motif de saisine, derrière les discriminations liées à l’origine. D’ailleurs, il faut noter qu’il y a aucune personne handicapée qui siège à la Halde.

Le droit à l’égalité réelle a un rôle considérable à jouer dans nos discussions pour la nouvelle convention. L’égalité réelle ne consiste pas seulement à traiter tout le monde de la même manière, mais plutôt à reconnaître les différences et à prendre des mesures pour assurer à tous des chances égales.

La pleine réalisation de ce concept exige de respecter les besoins différents des gens, en tenant compte avant tout de la dignité inhérente de l’individu.

À notre avis, le fait de consacrer le droit à l’égalité réelle dans le projet de convention exigerait de prendre des mesures pour éliminer la discrimination intentionnelle et aussi la discrimination indirecte. Le droit à l’égalité et à la non-discrimination impose le devoir de prendre des mesures pour éliminer les désavantages résultant des règles, pratiques ou obstacles physiques et communicationnels qui ont ou risquent d’avoir un impact négatif sur des individus ou des groupes.

Les instruments existants des Nations Unies et de l’Europe en matière de droits de la personne garantissent la protection égale des droits et des libertés fondamentales de tous les individus, y compris les personnes handicapées. Ils ne reconnaissent pas expressément, par contre, l’incapacité comme un motif de discrimination prohibé. De l’avis de la section des sourds et malentendants, la reconnaissance explicite, dans la convention « Égalité réelle », du droit des personnes handicapées à l’égalité et à la non-discrimination serait une contribution importante à l’avancement de leurs droits. Elle contribuerait également à mieux faire connaître et comprendre les défis et les enjeux des personnes handicapées.

En ce qui nous concerne, l’audisme est inacceptable au même titre que le sexisme, le racisme, l’âgisme et d’autres formes de discrimination. L’un est la présomption ou la croyance qu’il faut encourager (ou même forcer) les personnes qui sont sourdes ou malentendantes à être autant que possible comme les non-sourds. L’autre est le fait de s’octroyer le contrôle des personnes sourdes et malentendantes, de leur retirer le pouvoir, en prenant des décisions au sujet de leurs langues, de leur éducation, des services qu’il leur faut, et ainsi de suite ; et ce, sans beaucoup de consultation, ou même aucun apport des personnes malentendantes et des sourds.

Le deuxième aspect de l’audisme — s’octroyer le contrôle des personnes sourdes — a été résumé par Harlan Lane dans une simple phrase : « Les personnes entendantes exercent un contrôle énorme sur la vie des personnes sourdes et malentendantes. » Par exemple, ce sont des non-sourds qui prennent des décisions sur le choix de langue, des options éducatives, de la prestation de services, de l’emploi et sur d’autres éléments de la vie quotidienne d’une personne sourde. L’audisme est présent à tous les paliers de la société et du gouvernement sous la forme de préjugés, de discrimination ou de comportements discriminatoires directs, indirects ou systémiques à l’égard des personnes sourdes et malentendants : les entreprises ou le gouvernement peuvent décider par exemple si les services de téléphonie doivent être accessibles ou non.

Il faut lutter contre l’audisme par le biais de l’éducation, la formation et le développement de politiques visant l’élimination des croyances diffamatoires, des suppositions erronées, et des stéréotypes déshumanisants sur les personnes sourdes et malentendantes.

La section des sourds et malentendants est déterminée à améliorer la qualité de vie des personnes en situation de handicap et à coopérer avec tous les intervenants dans une action efficace pour que les personnes handicapées puissent participer pleinement à la vie en société. Pour contribuer à la réflexion sur le sujet, la section est entrain d’élaborer un cadre de proposition polyvalent de politiques, de programmes, de lois et de protections constitutionnelles pour promouvoir l’égalité et l’inclusion des personnes sourdes qui peuvent être étendus aux personnes handicapées dans tous les aspects de la société. Il nous faut pas oublier de participer à l’élaboration d’une approche multiple semblable au niveau international et européen, tout en assurant que les valeurs fondamentales de l’égalité, le respect de la diversité, l’inclusion, l’équité et la dignité de l’individu, sont au cœur de nos préoccupations.

Le dernier point non des moindres, la question de la représentation des personnes handicapées y compris au sein du Parti Socialiste doit être abordée avec les camarades.

Le projet de convention « Égalité réelle » qui protègera et affirmera entre autres, les droits des personnes handicapées sera un fondement socialiste important pour le 21e siècle. Nous le souhaitons très fort et espérons que cette convention puisse être intégré dans l’agenda 22 des collectivités, par exemple.

La section des sourds et malentendants s’engage à participer dans un processus dynamique à l’élaboration du projet de convention qui nous l’espérons, permettra d’obtenir l’appui le plus large possible.

Raphaël Bouton
Pour la section des sourds et malentendants socialistes

[18/09/2010] Conférence sur le handicap, accessible et organisée par la section de Quimper

Posté le 12 septembre 2010

Bonjour,

Vous trouverez une invitation pour une conférence sur le handicap, organisée par le Parti Socialiste de Quimper :

CONFÉRENCE HANDICAP
La personne en situation de handicap, en France est aujourd’hui en situation de discrimination. Le Parti Socialiste de Quimper fait des propositions pour : Sortir de la compassion pour tendre vers la compensation
A l’heure, où tant de citoyens sont aujourd’hui laissés au bord du chemin par un gouvernement qui n’oublie pas de servir les intérêts des plus fortunés,

Venez : Critiquer, Amender, Valider, Participer, Proposer

Autour de notre projet, relatif aux principales thématiques inhérentes au handicap (ressources, compensation, intégration scolaire, insertion professionnelle, accessibilité etc…).
Le handicap, au-delà des millions de Français directement concernés, intéresse tout à chacun, car la vitalité d’une société se mesure également au sort réservé aux plus vulnérables. Il s’agit de notre vivre ensemble, des valeurs de solidarité, qui fondent notre pacte républicain, aujourd’hui plus que jamais en danger.

Nous vous convions donc à une conférence :


Le VENDREDI 17 SEPTEMBRE à 18 h 30
au Chapeau Rouge à Quimper

Nous y présenterons les propositions de la commission handicap de la section du PS de Quimper et inviterons la salle à débattre autour de ce que nous aurons présenté. Charlotte Brun, Secrétaire nationale du Parti Socialiste sur cette question interviendra lors de cet échange.

Entrée gratuite et accessible avec interprétariat en LSF Picto Signes

En souhaitant vous y voir,
Bien Cordialement,
Pour le Parti Socialiste de Quimper,
Jean-Marc Tanguy

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Interview de TF1 de Martine Aubry du 27 Août : la video complète et le script intégral

Posté le 28 août 2010

Martine Aubry sur TF1: « Qu’on arrête d’opposer les Français » !

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

Et en direct avec nous de La Rochelle, Martine AUBRY. Bonsoir Martine AUBRY.

Martine AUBRY

Bonsoir.

Claire CHAZAL

C’est la première fois que la première secrétaire du Parti socialiste s’exprime après un été chargé notamment à propos des débats sur la politique sécuritaire du gouvernement avec un nouvel élément aujourd’hui, Martine AUBRY, vous l’avez peut-être entendu : l’ONU critique la France pour sa politique envers les Roms. Est-ce que vous demandez ce soir au gouvernement d’arrêter la politique de démantèlement des camps et d’expulsion des illégaux ?

Martine AUBRY

Ce que je demande surtout au gouvernement, c’est d’avoir enfin une politique de sécurité. Quand on a supprimé des milliers de policiers – il y en a beaucoup moins aujourd’hui on le sait dans les commissariats – quand on a supprimé la police de proximité, quand on ne donne pas à la justice les moyens de placer un enfant avec des tâches d’intérêt général ou un autre parce qu’il est récidiviste à quinze ans dans un établissement qui va le remettre dans le droit chemin, eh bien oui, on peut s’inquiéter des problèmes de sécurité. Alors le Président de la République, il a choisi des mots durs, des mots violents, des mots qui font honte à la France, je l’ai dit hier, mais vous savez, l’Europe l’a dit avant l’ONU et aujourd’hui le pape l’a dit. L’ONU aujourd’hui, vous vous rendez compte l’image de la France ?! Elle n’a jamais été aussi attaquée, aussi montrée du doigt. Nous dire que nos discours politiques sont discriminatoires, nous dire que ce que nous faisons avec la déchéance de nationalité ne traite pas de la même manière un individu lorsqu’il est Français d’origine ou pas, nous dire qu’on traite mal des Roms qu’on stigmatise, qu’on montre et qu’on renvoie globalement, collectivement dans leur pays et non pas quand ils sont bien évidemment en acte de délinquance ou d’incivilité vis-à-vis de nous. Voilà, tout cela ce n’est vraiment pas ce qu’il faut faire aujourd’hui. Moi ce que je demande d’abord, c’est qu’on arrête d’opposer les Français, qu’on arrête de les diviser, de les opposer aux autres mais qu’on règle le problème de sécurité qui est un vrai problème sur lequel nous travaillons nous, les maires, les présidents de conseils généraux, sur lequel les socialistes vont faire des propositions extrêmement fortes pour retrouver le chemin de la tranquillité, de la sécurité.

Claire CHAZAL

Alors on l’a vu, Martine AUBRY, dans le sujet qui a précédé cet entretien, tous les ténors sont à La Rochelle mais il y a tout de même un grand absent et Valérie NATAF le soulignait, c’est Dominique STRAUSS-KAHN évidemment, est-ce qu’il vous manque ?

Martine AUBRY

Vous savez, on est d’abord très heureux de se retrouver ; on est aussi, tous, très responsables. La rentrée est grave. Beaucoup de Français ne sont pas partis en vacances, d’autres attendent cette rentrée scolaire avec inquiétude, des licenciements, des problèmes de pouvoir d’achat, l’augmentation du gaz, de l’électricité, on nous dit même des médicaments. Donc les socialistes aujourd’hui, ils sont vous l’avez vu, coude à coude, pour proposer aux Français… pour les convaincre qu’il y a un autre modèle possible pour notre pays, une autre France possible, qui s’appuie sur ses atouts, sur les talents de notre pays au lieu de nous opposer, nous diviser, accroître l’injustice. Regardez les banquiers encore cet été, regardez les membres du gouvernement, ces affaires qui pourrissent notre République ! Nous, nous demandons une République juste, nous faisons des propositions et nous voulons être unis pour cela. Voilà, responsabilité, gravité et en même temps plaisir de se retrouver parce que nous pensons d’abord aux Français.

Claire CHAZAL

Et pour porter ce projet, Martine AUBRY, il faudra un homme ou une femme évidemment ; est-ce que vous avez vous-même pris la décision de vous présenter ? Est-ce que vous savez ce que vous allez faire aujourd’hui ?

Martine AUBRY

Moi vous savez, j’ai une vraie responsabilité. Je suis aujourd’hui la première secrétaire du Parti socialiste. Je veux d’abord que nous soyons unis, c’est chose faite et que nous soyons responsables ensemble pour présenter un projet aux Français. Et mon autre responsabilité, c’est que le moment venu, ce n’est pas ce moment aujourd’hui, nous soyons capables avec les Français qui voteront avec nous pour choisir notre candidat, de choisir le ou la meilleure pour redonner de l’espoir à la France. Voilà, c’est ça ma responsabilité, croyez-moi, elle est déjà importante ; je la sens avec beaucoup de gravité, le moment des choix n’est pas là et je suis heureuse que nous soyons tous dans cet état d’esprit aujourd’hui.

Claire CHAZAL

Merci beaucoup Martine AUBRY d’avoir répondu en direct de La Rochelle à nos questions et évidemment on vous écoutera dimanche pour le discours de clôture de l’université d’été du Parti socialiste.

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